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Charlie's Angels (2019) : action, girl power et belle amitié entre Angels

⚠️ Avertissement : cet article contient des spoilers sur le film.



Quand j’étais enfant, j’étais fascinée par la série Drôles de Dames. Ces femmes fortes, élégantes et intelligentes qui accomplissaient des missions impossibles me faisaient rêver. Je voulais être une Angel, et c’est un peu ce qui m’a toujours attirée dans cette franchise.


Plus tard, j’ai adoré les films des années 2000 avec Drew Barrymore, Lucy Liu et Cameron Diaz. J’étais aux anges (sans mauvais jeu de mots). Ils avaient ce mélange d’action, d’humour et de complicité qui faisait vraiment le charme de la franchise.


Donc quand j’ai découvert qu’un nouveau film, Charlie's Angels, réalisé par Elizabeth Banks, était sorti en 2019, j’étais curieuse de voir ce que ça allait donner.

Et au final… j’ai passé un très bon moment.


Le film d’Elizabeth Banks s’inspire de la série culte mais s’assume aussi comme une suite aux deux premiers films Charlie's Angels (2000) et Charlie's Angels : Les Anges se déchaînent (2003), tous deux réalisés par Joseph McGinty Nichol, plus connu sous le nom de McG.


Elizabeth Banks prenait un risque avec ce film, surtout quand on se rappelle la tentative de reboot de la série en 2011 qui n’avait pas rencontré le succès attendu.



Synopsis


Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun. L’agence Townsend a désormais étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier.

Plusieurs équipes d’Angels opèrent désormais dans le monde, chacune guidée par son propre Bosley.


Elena Houghlin (Naomi Scott) est une scientifique travaillant pour la compagnie d’Alexander Brock (Sam Claflin). Ses employeurs souhaitent commercialiser un dispositif nommé Callisto. Mais Elena connaît les risques si cette technologie tombe entre de mauvaises mains.

Elle décide donc de se tourner vers l’agence Townsend. Elle fera équipe avec Sabina Wilson (Kristen Stewart) et Jane Kano (Ella Balinska) pour empêcher la vente de Callisto sur le marché noir.



Les nouvelles Angels : dynamique et girl power


Un des éléments que j’ai le plus appréciés dans ce film, c’est la dynamique entre les Angels.


Pour moi, c’est vraiment le cœur de la franchise. Peu importe l’époque ou le casting, ce qui rend Charlie's Angels fun, c’est cette idée d’équipe où chacune apporte quelque chose de différent.



Sabina est plutôt imprévisible, sarcastique et parfois un peu chaotique, mais extrêmement efficace sur le terrain. Jane est plus disciplinée, plus sérieuse, et très orientée mission. Elena, quant à elle, est la nouvelle venue, une scientifique brillante qui découvre cet univers.


Ce que j’aime dans cette combinaison, c’est que leurs personnalités se complètent. Elles ne sont pas des copies les unes des autres, et c’est ce qui crée une véritable énergie de groupe.

Il y a des moments où elles se taquinent, d’autres où elles doivent improviser ensemble. On sent que la confiance se construit progressivement. Cette synergie rend les scènes d’action encore plus agréables à regarder, car ce n’est pas seulement de la baston ou des poursuites : c’est une équipe qui fonctionne ensemble.


On pourrait presque y voir une sorte de version féminine de Kingsman: The Secret Service de Matthew Vaughn, avec une vraie dimension girl power. Cependant, contrairement à Kingsman, les héroïnes ne sont pas invincibles. Elles peuvent échouer, se tromper ou se faire mal, ce qui rend l’ensemble plus réaliste

.

Contrairement à certaines critiques que j’ai pu lire, je n’ai pas trouvé que le film était “féminazie”. Pour moi, c’est simplement un film girl power, dans la lignée de la franchise. Les Angels sont des femmes fortes qui savent se battre, réfléchir et se soutenir, sans pour autant rabaisser les hommes.


Le film met aussi en avant la sororité : les Angels apprennent à se faire confiance, à travailler ensemble et à devenir amies.


Le trio fonctionne tellement bien que j’ai parfois eu l’impression de voir la dynamique que j’ai avec mes meilleures amies, Marie et Charlotte. Bon… sans les combats et les missions d’espionnage !



Une distribution qui fait mouche


Le casting est vraiment solide.



Outre Elizabeth Banks, qui apparaît aussi à l’écran, le film réunit notamment :


un nouveau trio :

  • Kristen Stewart (Twilight, Blanche-Neige et le chasseur)

  • Naomi Scott (Power Rangers, Smile 2)

  • Ella Balinska (The Occupant, Resident Evil)


à leur côté :

  • Djimon Hounsou (Blood Diamond, Gladiator)

  • Patrick Stewart (X-men, Star Trek)

  • Sam Claflin (Avant toi, Hunger Games)

  • Noah Centineo (Black Adam, À tous les garçons…)

  • et Jonathan Tucker (Les Ruines, Kingdom).


Et je dois avouer que j’étais particulièrement contente de voir Jonathan Tucker au casting. Je l’adore notamment dans son rôle de Jay Kulina dans la série Kingdom.

C’est un acteur capable d’apporter beaucoup de sensibilité et d’intensité à ses personnages.

(Je ferai peut-être un jour un article consacré à ses rôles, comme je l’ai fait pour Joseph Quinn ou Lewis Pullman.)



Des personnages et moments marquants :


  • Hodak : la preuve qu’un personnage peut être marquant sans parler


Dans le film, Jonathan Tucker incarne Hodak, un assassin mercenaire silencieux.

Et c’est impressionnant de voir à quel point il peut être charismatique avec presque aucun dialogue.

Il n’a qu’une seule réplique : « Bitch ! »


Mais malgré cela, il dégage énormément de présence. Son regard, sa posture, sa manière de se déplacer suffisent à créer une vraie tension.



Hodak est froid, méthodique et imprévisible. On a constamment l’impression qu’il analyse la situation et qu’il garde le contrôle.


Et je ne vais pas mentir : Jonathan Tucker est aussi très agréable à regarder dans ce rôle. Avec son costume ajusté, ses tatouages et son attitude calme mais menaçante, il apporte un certain charme au personnage.


Bref… oui, c’est un méchant, mais je dois avouer que je n’y étais pas totalement indifférente.


  • Les combats entre Jane et Hodak


J’ai particulièrement aimé les affrontements entre Jane et Hodak.


Leur opposition fonctionne très bien et crée plusieurs scènes mémorables :


  • Le combat dans le café, très tendu et précis. la tension est palpable, les mouvements sont précis, et on sent vraiment la force et la compétence de chacun.


  • La scène sur la passerelle, visuellement impressionnante et presque acrobatique. C'est visuellement impressionnant, presque acrobatique, et ça montre la maîtrise et la détermination des deux personnages.


  • Le combat final dans la boîte de nuit, intense et spectaculaire. Ce combat final est intense, spectaculaire, et conclut parfaitement l’arc du personnage de Hodak.


Ces confrontations montrent à quel point Hodak est redoutable, mais aussi la détermination et la force de Jane.


  • Patrick Stewart : un Bosley traître


Impossible aussi de ne pas parler de Patrick Stewart.

On a tellement l’habitude de le voir dans des rôles de figures sages et respectées que le voir incarner un traître est assez surprenant.



Au début du film, son personnage de Bosley semble être un mentor fiable et bienveillant. Puis on découvre qu’il manipule en réalité les événements.

Cette révélation fonctionne très bien, car elle change complètement la perception que l’on avait du personnage.


Voir Patrick Stewart jouer un personnage aussi ambigu est vraiment intéressant. Il apporte une certaine élégance au rôle, même quand son personnage révèle son côté sombre. Et honnêtement, j’ai trouvé ça très fun de le voir dans ce registre-là.



L’intrigue et le rythme


Le film possède un rythme soutenu, alternant action, humour et moments de tension.


Les scènes de combat sont bien chorégraphiées et le film ne comporte pas vraiment de longueurs. On ne voit pas le temps passer.


J’ai aimé qu’Elizabeth Banks ait modernisé l’univers sans renier l’esprit original : technologie, gadgets et missions secrètes sont toujours là, mais avec un ton plus contemporain.


Le générique final contient également plusieurs caméos sympathiques.


La bande originale fonctionne très bien aussi, notamment avec la chanson “Don’t Call Me Angel” interprétée par Ariana Grande, Lana Del Rey et Miley Cyrus.



Ce qui m’a marqué


  • Les personnages puissants et charismatiques, comme Hodak, montrent comment un personnage peut être marquant sans dire un mot.


  • Les méchants surprenants, notamment le Bosley de Patrick Stewart, il apporte une profondeur inattendue au rôle de l’antagoniste, ce qui rend le conflit plus crédible.


  • L’humour et les taquineries entre les Angels, même dans les scènes d’action, les interactions entre les Angels restent légères et fun.


  • La complicité et l’amitié entre les filles



Conclusion


Au final, j’ai vraiment apprécié Charlie's Angels.


Ce n’est peut-être pas le film d’action le plus révolutionnaire, mais il réussit à capturer ce qui fait l’essence de la franchise :


  • une équipe d’Angels qui fonctionne parfaitement

  • des scènes d’action fun

  • des personnages charismatiques

  • et cet esprit girl power qui fait partie de l’ADN de la saga.


Entre la dynamique du trio principal, le charisme silencieux de Hodak et la surprise de voir Patrick Stewart dans un rôle de traître, le film offre un divertissement très agréable.


Il célèbre :


  • l’amitié et la solidarité féminine

  • la force et l’intelligence des Angels

  • et, pour le spectateur, le plaisir de voir des personnages charismatiques et séduisants, qu’ils soient héros ou méchants 😉


Bref, si vous aimez l’univers des Drôles de Dames, il vaut clairement le coup d’œil.




Et toi,

tu l’as vu ?

Quel est ton avis ?

Ou tu comptes le voir ?


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